Du fait de la présence de l’Office Cantonal de la Population (police des habitantes) lors des séances d’immatriculation, des étudiantes ont été empêchées de s’inscrire à l’université et n’ont par conséquent pas pu commencer leurs études à la rentrée.
L’université, en poussant des étudiantes dans ce traquenard, fait étalage de son zèle et de sa soumission à la politique d’expulsion de l’état policier. Depuis longtemps, la division administrative et "sociale" des étudiantes entretient des liens douteux avec (...)